L’association
Vivre en Russie, l’association des Français en Russie : la bande et le QG
Vivre en Russie est une association des Français en Russie, fondée en 2019 à Moscou par des expatriés qui en avaient assez de voir les nouveaux refaire leurs erreurs. Elle tient un QG — la salle commune d’une auberge du quartier Basmanny —, une permanence le jeudi soir, des antennes à Saint-Pétersbourg et Kazan le mardi, un tableau où tout se punaise, et ce site.






La règle de la bande
Faire comme les gens d’ici, et le dire à celui qui arrive
L’association n’a qu’une règle, et elle tient en une phrase : un nouveau ne doit pas payer plus qu’un Russe pour la même chose, ni essuyer un refus pour une case mal remplie. Tout le reste en découle.
Concrètement, ça veut dire qu’on donne les vraies adresses — les sites que les Russes utilisent pour le logement, la voiture, le travail, la banque — plutôt que celles qui s’adressent aux Français avec des prix gonflés. Qu’on relit un dossier de visa avant le dépôt plutôt que d’expliquer le refus après. Qu’on écrit le prix en roubles et en euros, la démarche avec son lieu et son délai, le mot russe avec sa prononciation. Et qu’on répond en public, sur le tableau des questions, pour que la réponse serve au suivant.
L’association ne fait pas de politique, ne vend pas de voyages, ne représente pas l’administration et ne recommande aucun prestataire contre rémunération. Elle vit de l’adhésion libre, de la vente du guide des Vraies Adresses et du Visa sans refus, dont le prix paie le temps des anciens qui y travaillent. Les comptes sont lus à la permanence de janvier.
Qui tient le tableau
Trois anciens, trois métiers, trois villes
Ceux qui signent ce site et tiennent la permanence. Chacun a fait les démarches qu’il explique, et en a gardé le dossier.



La permanence dure 2 heures, chaque jeudi ; un dossier de visa s’y relit en 20 minutes, un bail en 10 minutes, et un nouveau repart en général avec une réponse et un parrain joignable pendant 30 jours. Autour d’eux, une trentaine d’anciens qui passent au QG quand ils peuvent, et deux antennes : Saint-Pétersbourg le mardi, tenue par une traductrice arrivée en 2020, et Kazan le mardi aussi, tenue par Pedro.
Le QG
La permanence du jeudi : où, quand, comment
Le QG est la salle commune d’une auberge de jeunesse du quartier Basmanny, à Moscou, que l’association loue le jeudi soir. Beaucoup y ont dormi leur première nuit ; certains y sont restés un mois.
Ce qu’on fait, ce qu’on ne fait pas
Ce que la bande fait pour vous, et ce qu’elle ne fera pas
Pour éviter les malentendus le premier jeudi.
| On le fait | On ne le fait pas | |
|---|---|---|
| Le visa | Relire, obtenir l’invitation, remplir avec vous | Le délivrer, ou promettre une décision du consulat |
| Le logement | Donner les sites, filtrer, relire un bail | Visiter à votre place, ou garantir un propriétaire |
| Le travail | Relire un contrat, expliquer le permis | Trouver un poste, ou servir d’intermédiaire |
| L’argent | Dire quelle agence ouvre un compte | Changer ou transporter de l’argent |
| La langue | Les mots des démarches, un tandem le jeudi | Des cours complets (Pedro en donne, à part) |
Rejoindre la bande Ce qu’en disent ceux qui sont passés
Sur le tableau
Les questions qu’on nous pose sur l’association
Les réponses courtes de Thomas.
Qui peut venir ?
Tout francophone qui vit en Russie ou s’apprête à y vivre — Français, Belges, Suisses, Canadiens, Québécois —, et les Russes qui veulent donner un coup de main en français.
Combien coûte l’adhésion ?
Rien d’obligatoire. Ceux qui le peuvent laissent 1 000 ₽ par an dans la boîte du QG ; ça paie le thé et la location de la salle.
L’association est-elle reconnue ?
Elle est enregistrée à Moscou comme organisation à but non lucratif, sous le numéro 1197700041237. Elle n’est liée à aucun organisme officiel français ni russe.
Peut-on aider ?
Oui : tenir une permanence, relire une page, écrire une note pour le carnet, organiser une sortie. Dites-le dans le formulaire d’adhésion.
